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Reprise de nos formations à partir du 11/05 !

 

Nous reprenons notre activité de formation à compter du 11/05 même si nous avons été présent par mail ou téléphone pour nos clients et prospects pendant ce temps de confinement. Le protocole sanitaire sera respecté par le port de masque obligatoire pour les formateurs et stagiaires ainsi que la présence de gel hydroalcoolique. La désinfection du véhicule sera faite à chaque changement de conducteur et nous nous conformerons aux règles sanitaires des entreprises. Une partie de nos formations est désormais disponible en elearning.

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Journée de la sécurité routière au travail (Edition 2020)

Eco-Drive-Prévent

Profitez de la semaine de la #securiteroutiereautravail pour organiser une animation ou une formation au #risquesroutiers et/ou à l’ #ecoconduite

Pensez : #bienetre de vos salariés, utilisation rationnelle des véhicules de l’entreprise, #économie de carburant, approche des #nouvellestechnologies embarquées

N’hésitez pas à nous contacter dès maintenant pour définir ensemble vos besoins.

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Risque routier professionnel : des chiffres-clés pour sensibiliser à la première cause de mortalité au travail

Sécurité-routière.fr

Le ministère du Travail et le ministère de l’Intérieur, ainsi que la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), la Mutualité sociale agricole (MSA), Santé publique France, et l’Unité Mixte de Recherche Épidémiologique et de Surveillance Transport Travail Environnement (UMRESTTE) publient l’ « Essentiel du risque routier professionnel », un document présentant les chiffres clés relatifs à ce risque qui demeure la première cause de mortalité au travail.

Un risque professionnel majeur

Le risque routier professionnel est un risque professionnel majeur : chaque année, les accidents routiers professionnels (accidents de trajet et de mission confondus) sont la première cause de mortalité au travail. 480 personnes ont ainsi été tuées en 2017, 482 en 2018.

Les données d’indemnisation des deux principaux régimes de Sécurité sociale font apparaître que pour l’année 2017 – pour laquelle la totalité des données est disponible – 53 616 personnes ont été victimes d’un accident de la route, lié au travail, dont 14 040 victimes d’un accident dans le cadre d’un déplacement professionnel (accident de mission). Outre les décès, ces accidents peuvent avoir des conséquences graves pour la santé des salariés. Ils sont aussi facteurs de désorganisation pour les entreprises.

Le risque routier professionnel est ainsi identifié comme un des risques prioritaires du troisième plan santé au travail 2016-2020 et comme une priorité de la politique de la sécurité routière pour la période 2018-2022.

 

Un travail partenarial visant à mieux connaître le risque routier professionnel

L’essentiel du risque routier professionnel s’accompagne d’un tableau de bord plus complet rassemblant l’ensemble des indicateurs sur le risque routier professionnel. Cette publication est le fruit d’un travail engagé dans le cadre du troisième plan santé au travail et découle également des orientations du comité interministériel à la sécurité routière du 9 janvier 2018 (mesure n° 1).

Les éléments présentés sont issus de l’exploitation des données d’indemnisation des accidents du travail et des accidents de trajet des deux principaux régimes de Sécurité sociale, le régime général et le régime des salariés affiliés à la Mutualité sociale agricole, ainsi que des données sur les accidents corporels de la circulation routière directement recueillies sur les lieux de l’accident par les forces de l’ordre centralisées par l’Observatoire national interministériel de sécurité routière (ONISR).

 

Sensibiliser les acteurs de l’entreprise et mieux agir en prévention

L’analyse statistique des causes et circonstances des accidents routiers liés au travail constitue un des éléments incontournables pour approfondir la connaissance du risque, établir un diagnostic précis et orienter en conséquence la politique de prévention.

La publication de chiffres clés et d’informations plus détaillées sur ce risque en France doit permettre la mobilisation des branches professionnelles, des entreprises, des représentants des salariés, des salariés eux-mêmes et de l’ensemble des acteurs de la prévention pour améliorer la prise en compte de ce risque professionnel à part entière.

 

Le risque routier, enjeu très secondaire pour les entreprises 

Pierre-Olivier Marie (Cardisiac) Le 13 Mai 2019 

Les accidents de la route sont la première cause de mortalité au travail. Pour autant, seul un faible nombre de dirigeants d’entreprise reconnaissent mettre en œuvre des actions de prévention.

43% des dirigeants d’entreprise considèrent le téléphone au volant comme un enjeu prioritaire de sécurité routière, après l’alcool (66%) mais avant la vitesse (28%).

La semaine qui commence est celle des « Journées de la sécurité routière au travail », dont c’est la troisième édition cette année. A cette occasion, les mondes de l’entreprise, de la fonction publique et le secteur associatif  sont invités à mettre en place des actions de sensibilisation à la sécurité routière à destination de leurs salariés. L’objectif est simple, réduire le niveau de risque au volant: « en 2018, près de 500 personnes ont ainsi perdu la vie sur des trajets professionnels ou domicile-travail », rappellent les pouvoirs publics. Et 500 victimes sur un total de 3259 enregistrées en France France l’an dernier, cela représente un ratio de 15%.

Le problème est que même si les principaux facteurs de risque sont connus – alcool au volant,  usage du téléphone, vitesse excessive – le monde professionnel demeure assez hermétique à ces questions.

Selon un sondage Ifop commandé par l’assureur MMA, seuls 16% des dirigeants reconnaissent avoir mis en place des actions de prévention. « Les résultats de nos 4 années d’études montrent un réel manque d’information des dirigeants sur les risques routiers en entreprise. » regrette Cécile Lechère, en charge de la prévention des risques routiers chez MMA. « Nous souhaitons donc les alerter sur leur responsabilité pour les inciter à mettre en place des actions de prévention participant à la sécurité de leurs collaborateurs. »

Déjà, commencer par penser au risque routier…

Seulement voilà, beaucoup reste à faire dans un pays où 84% des chefs d’entreprise n’ont pas mis en place d’actions de prévention (chiffre qui « descend » toutefois à 74% dans le secteur des travaux publics, où les salariés roulent davantage). De plus, 59% des dirigeants d’entreprise n’ayant pas initié d’actions reconnaissent ne pas même y avoir pensé! Ainsi, seuls 18% des dirigeants classent le risque routier au premier rang des facteurs de risque au travail. De même, 38% ignorent qu’ils peuvent être considérés comme responsables en cas d’accident  sur un trajet professionnel.

Quand elles sont prises, lesdites actions consistent notamment en des vérifications de la validité du permis de conduire (84% des cas), ou bien encore  une réduction des déplacements pour limiter le risque routier (48%). Si le droit à la déconnexion complète est de plus en plus reconnu (48%, contre 32% en 2017), l’application concrète de cette mesure au quotidien est mission quasi-impossible pour les salariés de terrain.

Par contre, l’obligation de désignation des salariés ayant commis une infraction est connue par 9 dirigeants sur 10 (91%). De plus, alors que 56% d’entre eux se disaient prêts à payer l’amende d’un salarié fautif en 2016, ils ne sont plus que 23% aujourd’hui. 68% estiment que cela responsabilise le salarié, et seulement la moitié (34%) que cette pratique peut nuire aux relations entre salariés et direction.